Humeur Badine…?

La Robe

Une robe grise très légèrement fendue
Forçant le regard guetter l’ouverture
De l’échancrure masquant la douceur d’une cuisse
Si rare donc si précieuse, pourtant peine naissante
Et de surcroit glissée dans des collants fumés

Une subtile retenue dans les gestes et le verbe
Est ainsi retrouvée dans la parure donnée
Aux courbes d’une silhouette de plus en plus rêvée
A défaut de pouvoir satisfaire des sens
Le plus même d’apprécier la douceur indéniable
A l’apparance d’albatre d’une peau satinée

Quel cruel dilemne que passion et raison
Affrontent chaque regard effleurant lentement
L’objet insaisissable d’un désir interdit,
Défendu et coupable simplement d’exister.

Mais le sourire aux lèvres, la mine épanouie,
Le coeur emballé et l’esprit si léger,
Pourquoi se plaindre d’une telle affliction
Qui bien qu’involontaire se trouve bienvenue,
Et même entretenue, appréciée, attendue.

Comme il est étrange de se retrouver,
Complètement retourné comme au siècle dernier,
A la simple pensée d’un regard échangé,
D’un jambe croisée,d’un genou dévoilé.

L’innocence est de mise, la candeur avouée,
Pouvoir savourer des émois démodés
Pour seuls plaisirs charnels une main effleurée
Ou le toucher volé d’une nuque dénudée.

Des amours platoniques, pour coeurs énamourés
Des sources d’émotions ressurgies du passé,
D’étranges sentiments qu’on n’ose dévoiler
Qu’avec réserve on livre par mots interposés.

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