Read Dead Redemption : la part belle aux indiens

Read Dead Redemption est sans nul doute l’un des jeux ouverts les plus immersifs de ces dernières années. Sans parler encore de franchise avec uniquement 2 opus, Rockstar a sur imposer un style inimitable et addictif, autour d’une histoire tragique et d’une efficacité redoutable, servie par des graphismes révolutionnaires et particulièrement réalistes.

Le second volet , un prologue au premier épisode, nous raconte un pan de la “Bande de Dutch” criminel en fuite dans le sud des états unis, à la frontiere du Mexique, du Texas et de la Louisiane.

La recherche du détail est omniprésente dans le jeu.
On y suit avec passion l’évolution des villes champignon de la fin du 19e, sorties de terre au début du jeu pour finir sur ses bâtiments de briques concrétisant l’émergence des nouvelles cités modernes et la fin de l’ère du grand ouest et de ses cowboys chevauchant vers le soleil couchant. Les personnages évoluent, les paysages et les saisons s’adaptent, et l’on se surprend à sourire à chaque nouveau détail (le cheval qui se soulage, les taches de sang sur une veste après un bagarre ou encore l’herbe brulée après un feu de camp.)

La dernière console de Microsoft, la magnifique Xbos series S, a fait la part belle à une version boostée aux hormones du cette seconde session du jeu de Rockstar. Certains joueurs PC ont toutefois poussé la limite encore plus loin à force de puissance machine, proposant des versions époustouflantes de réalisme en 4K.

Mais là où la richesse de ce jeu reste totalement captivante réside toujours sur la qualité de la recherche et de la documentation qu’on apporté les développeurs au jeu.

Entre la faune locale, d’une incroyable précision (essayez de pister un grand grizzly, un régal), la flore et les prémices de phytothérapie, et les variations de terrain incroyables, le plaisir et l’immersion sont sans limite.
Le suivi des différentes cultures n’est pas en reste, avec la reproduction des coutumes locales, bandes organisées, trappeurs, contrebandiers et finalement, quelques tribus indiennes.
Si ces derniers, sous l’apparence des Wapitis, donne un bref aperçu de la cannibalisation de leur mode de vie et de leur territoire par l’invasion occidentale, les amateurs d’histoire et de grands espaces restent néanmoins sur leur faim.

C’est sans doute l’un des éléments qui a donné l’idée de cette vidéo, une propostion d’un DLC dédié aux Natifs Américains.

Sit Back and Enjoy !

Laissez un message après le BiiiiiP / please leave us a message

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Fièrement propulsé par WordPress | Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑