Mass Effect Legendary Edition : premiers retours

Inconditionnel de la sage de Shepard et son alter Ego FemShepard, c’est sans aucune hésitation que j’avais précommandé la trilogie revisitée de Mass Effect, labélisée Legendary Edition.

Au menu, Optimisation des textures et des lumières, certainement également un recalcul de cinématique, les améliorations graphiques promises par Bioware sont bien présentes dans le jeu. Les sceptiques argumenteront qu’il ne s’agit que d’optimisations mineures à peine visible et pourtant, si l’histoire reste identique, la plupart des personnages, en particulier sur les épisode un épisodes 1 et 2, ont très largement gagné en clarté et en texture.

Dans les avancées graphiques on remarque essentiellement l’application massive du HDR et un resurfaçage globale à grand renfort de Vibrance, refonte des jeux de lumiere pour mettre en valeur le travail sur les nouvelles textures.

Pas forcément fan des options, par ailleurs désactivables, de Motion Blur et de Grain de Film, qui n’ajoutent pas grand chose à l’expérience visuelle et iraient meme jusqu’à gâcher à certains moment les belles avancées effectuées sur cette refonte graphique.

Pour preuve, à la tête de la mafia de la station Omega, l’asari Aria T’Loak . La différence est flagrante, tant sur la définition des textures, les éclairages et la précision des modèles.

Mass Effect 2 - Aria T’LoakMass Effect 2 Legendary Edition - Aria T’Loak
Aria T’Loak , Mass Effect 2 / Station OMEGA

Les cinématiques ont sans doute également bénéficié de ce relooking 4K UHD, sans pour autant qu’EA ne s’en soit forcément vanté sur son site.

Pour preuve ce montage tiré de captures Xbox Series X du finale du Premier opus . Si certaines modélisations commencent clairement à dater, le lifting force le respect à plus d’un egard. Force est de constater que le travail de re texturage des modeles , tout comme la gestion de la lumiere. Clin d’oeil tout particulier aux nombreux Lensflare qui ravirons les fans de JJ ABRAMS (^_^)

L’Episode 1 entièrement rejoué procure toujours autant de plaisirs, avec tous les DLC intégrés et surtout un système de combat et de gestion des compétence entièrement revu pour se fondre encore mieux dans l’unité qu’est censée procurer cette trilogie.

L’épisode 2 n’est pas en reste, même si les frustrations des scènes de combat et des rechargements intempestifs reviennent rapidement, tout comme les fastidieuses phases de géologie spatiale. Bref, certains défauts n’ont malheureusement pas été corrigés mais le plaisir reste intact et la belle claque visuelle nous emporte sans aucun soucis sur une vague d’action, de dialogues jonglant avec conciliation et pragmatismes faisant parfois oublier l’heure !

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